Thaï 5/18: Le temps des concombres

100B7100

Alerte à malibu

7  Mar 2007   

Le temps des concombres (Heaven on earth) en audiobook
[audio http://universpodcast.com/contents/lesaventuresdethierry2/thai-5-10-heaven-on-earth3.mp3]

Salut à tous.

Tout d’abord, je m’excuse auprès des gens qui ont reçu le précédent mail en retard. Une fois de plus, c’est lié au temps d’utilisation d’internet dans un cyber.
Ensuite, j’oblige tout le monde à faire un tour sur mon site www.smartproduction.be (ce site n’existe plus depuis de nombreuses années) qui grâce à Pierre et Thomas, est plus beau que jamais. De nouvelles vidéos, des photos, un nouveau layout et tous les récits. Waouw! Parlez-en à vos proches aussi. Faites ma pub! (J’aurais pu ajouter « merci ! »). Pour finir, si certaines personnes trouvent ces mails superficiels, elles peuvent me poser plein de questions en plus, je me ferai un plaisir d’y répondre en temps voulu.

Et maintenant: Blamatoscope, Hip-hop.

Aloha

Dans la maison brune (brownhouse), tout est calme ce lundi matin.
Il est 7h45 lorsqu’un autocar se range devant. Un quart d’heure plus tard, tous les volontaires se précipitent dedans. Tous, sauf un, qui fait un cours de Muay Thai, de la boxe thaïlandaise. Nous disons donc au revoir à Tom et quittons Singburi au profit de Koh Samet. Au programme : Sea, s… and & sun.

Avant d’arriver, nous aurons tout de même un petit souci aquatique, car on s’est trompé de bateau. En plein milieu de l’océan (à quelques centaines de mètres du port en fait), nous entamons alors un transfert épique de passagers et de bagages d’un bateau à l’autre. Après quelques sueurs froides (qui a dit Abby?), le nouveau bateau repart et nous distinguons déjà notre petit paradis. Faut dire que grâce à mes chers parents (que j’aime tant), je n’ai jamais mis les pieds sur ce genre d’île où il n’y a aucune église à visiter. C’est tout simplement I-ni-ma-gi-nable. Je suis donc passablement excité. Dans notre taxi, un pickup vert, j’imagine la musique tropicale qui accompagne ce genre de voyage. Je trouve d’ailleurs qu’on aurait dû recevoir un collier de fleurs lors de notre arrivée.

Olualo

Matthew, banquier en vacances

Matthew, banquier en vacances

Après ça, nous découvrons notre chambre dans la Saekew villa. Certains sont tombés de haut. Pas de TV, pas d’airco, pas de douche chaude… Rien quoi. Mais tous les volontaires étaient d’accord sur un point, Daniel et moi, on avait la chambre la plus pourrie.  C’est vrai qu’elle était sale, que notre parquet faisait trembler toute la chambre, que notre salle de bain ressemblait à une salle de torture… Et alors ? De plus, le lit était parfait. J’avais un double pour moi tout seul !

La deuxième découverte dans notre hôtel fut la sécurité. Quand on dépose sa clé à la réception, qui se trouve à l’extérieur d’ailleurs, il n’y a pas toujours quelqu’un pour la recevoir. C’est à dire que n’importe qui peut prendre une clé sur le comptoir et s’introduire chez qui il veut… Euh. Intéressant pour faire de nouvelles rencontres ?

Ahonui

Quelques mètres plus loin, aussi le long de la plage, se trouve notre dernière surprise: Joe. Joe est bizarre, lent, énervant, dérangeant… Les serveurs ne ratent pas une occasion de toucher les clients de la gente masculine, commander un milkshake prend entre 20 min et une heure et le riz se retrouve à tous les repas que le restaurant propose. Mais comme notre forfait hôtel-resto n’est compatible qu’avec cet endroit, on y retourne tous les jours.

Le soir, on découvre la plage. Waouw, il y a justement un « fireshow ». Il n’est pas très bon mais, quelle aubaine ! Au final, je comprends que y a un « fireshow » tous les soirs, même 2 fois par soir, que y en a d’ailleurs partout sur la plage et curieusement, mon intérêt diminue.

100_6899

Alors on danse

Le soir, on sort, on rigole, on picole et le lendemain plus de portefeuille. Qu’a-t-il bien pu se passer ? Je n’y crois pas, il est surement quelque part. Je retourne à la réception de l’hôtel, je marche le long de la plage, je retourne au bar de la veille, j’inspecte l’endroit où je me suis assis en fin de soirée… Mais le portefeuille semble avoir disparu. L’angoisse me gagne progressivement. Je passe aux précautions d’usage: blocage de cartes, appel à maman, déposition au bureau de police (c’est beaucoup dire)… Et pour finir toute la journée y passe.

Lokahi

Le lendemain, une journée bateau. L’apogée de la journée réside dans le saut du toit de celui-ci. Démentiel. Le reste de la journée, je prends mon pied en prenant en photo les pieds des autres, on fait de la pêche (Oui, mais pas avec une canne à pêche mais plutôt une bouteille à pêche… Je vous laisse le loisir d’imaginer la scène) et on visite un élevage de poissons. Le soir, je fais connaissance avec les habitants de la maison bleue (bluehouse) et citron (lemonhouse) et de la seule autre volontaire Belge. Que c’est bon de parler français à des gens qui le comprennent.

Petit poisson, peut-on passer la mer rouge?

Miraculeuse pèche

Jeudi, je me joins à Roos, Esther, Isabel et Famke, 4 Hollandaises (Duuuh),  afin de découvrir les trésors cachés de Koh Samet en scooter. Nous passons une excellente journée avec, entre autres, un mémorable photoshoot sur un ponton en bois.

La dernière chose à raconter de Koh Samet est le bateau banane. Vous connaissez surement, mais moi pas. Le fait que le bateau ait l’apparence et la couleur d’une banane m’amuse déjà énormément. L’affiche précise: « Prepare for the banana ride of your life. » En fait, c’est moi qui invente. Note qu’elle aurait pu le préciser. Le bananaboat est donc un bateau duquel on tombe tout le temps pendant 30 min et c’est pour ça que c’est génial. Je pense qu’à 4, on est jamais restés plus d’une minute dessus. On fera mieux la prochaine fois. Ce soir-là, pour rester dans le thème, j’ai savouré une crêpe bananachocolate. Un pur délice.

Le weekend, j’accompagne les Anglais à Bangkok afin de quitter certains. C’était sans grand intérêt. Sauf qu’au cybercafé, je rencontre un Canadien d’une cinquantaine d’années qui bosse dans le cinéma. Il me montre un impressionnant CV, prend mes coordonnées et me vole une photo de singe. On se reverra prochainement à Bangkok.

La fois prochaine, vous découvrirez comment un volontaire travaille.

Sisi, je vous jure.

Gros bisous à tous, Thierry

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s